{"id":19694,"date":"2018-03-03T07:44:20","date_gmt":"2018-03-03T06:44:20","guid":{"rendered":"http:\/\/www.dailydisneyland.com\/?p=19694"},"modified":"2018-03-03T07:44:20","modified_gmt":"2018-03-03T06:44:20","slug":"etait-frontieres-spatiales-temporelles","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/guide-disneyland.com\/index.php\/2018\/03\/03\/etait-frontieres-spatiales-temporelles\/","title":{"rendered":"Fronti\u00e8res spatiales et temporelles : &#8220;Il \u00e9tait une fois&#8221;"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/user\/disneylandparis\">La cha\u00eene Disneyland Paris<\/a> s\u2019enrichit depuis plusieurs mois d\u2019une s\u00e9rie de mini-documentaires sur les identit\u00e9s spatiales cl\u00e9s de Disneyland Paris pr\u00e9sent\u00e9s par Laurent Cayuela, \u00e9crivain-concepteur. Ces vid\u00e9os r\u00e9-affirment d\u2019une part les fronti\u00e8res au sein des parcs : les espaces sont divis\u00e9s en lands th\u00e9matiques autonomes, comme l\u2019a encore rappel\u00e9 la c\u00e9r\u00e9monie d\u2019ouverture du 25\u00e8me anniversaire o\u00f9 chaque land, comme lors de l\u2019inauguration en 1992, a droit \u00e0 une chor\u00e9graphie et une histoire propres. D\u2019autre part, ces vid\u00e9os nous plongent dans les fronti\u00e8res temporelles de Disneyland Paris : \u00ab Il \u00e9tait une fois \u00bb nous ram\u00e8ne \u00e0 l\u2019univers des contes, dans un pass\u00e9 lointain et ind\u00e9termin\u00e9 qui n\u2019est pas sans ambigu\u00eft\u00e9s dans l\u2019identit\u00e9 et les \u00e9volutions de Disneyland Paris.<\/p>\n<h2>Des espaces autonomes aux fronti\u00e8res ferm\u00e9es<\/h2>\n<p>&#8211; La s\u00e9rie \u00ab Il \u00e9tait une fois \u00bb commence par d\u00e9finir les lieux par une formule : le ch\u00e2teau est le lieu des superlatifs, symbole de tout Disneyland Paris et de la magie ; Main-Street est la rue de la nostalgie ; Discoveryland est une galaxie \u00ab pas si lointaine \u00bb ; le Hollywood Tower est li\u00e9 \u00e0 la menace d\u2019une superstition ou mal\u00e9diction ; Studio 1 incarne la fronti\u00e8re entre coulisse et sc\u00e8ne et Backlot est l\u2019espace de la deuxi\u00e8me \u00e9quipe. Ce travail d\u2019identification par des formules associe d\u2019embl\u00e9e un lieu \u00e0 une signification et \u00e0 des histoires autonomes. La volont\u00e9 esth\u00e9tique est de multiplier les r\u00e9cits, de limiter les plans panoramiques pour conserver chaque land dans ses fronti\u00e8res, de favoriser les gros plans. Le seul panorama est dans la vid\u00e9o sur Discoveryland et intervient dans une partie du discours sur les visionnaires et la technologie, de mani\u00e8re \u00e0 impressionner. A partir de ce parti pris visuel, la s\u00e9rie \u00ab Il \u00e9tait une fois \u00bb s\u2019attache \u00e0 l\u2019espace comme un r\u00e9cit \u00e0 d\u00e9crypter et s\u2019inscrit donc la tradition des analyses des parcs du point de vue d\u2019une histoire impos\u00e9e, ce qui est analys\u00e9 dans le livre int\u00e9ressant de Thibault Cl\u00e9ment (<em>Plus vrais que nature : les parcs Disney<\/em>). Les espaces de Disneyland Paris sont donc clos, leur exp\u00e9rience spatiale est encadr\u00e9e par un cheminement temporel. Je ne vous apprends rien, mais il est int\u00e9ressant que les vid\u00e9os reposent sur cette tradition alors que les recherches et la campagne \u00ab Cap ou pas Cap \u00bb tendent \u00e0 mettre en avant l\u2019appropriation ou la d\u00e9formation par les visiteurs de ces r\u00e9cits.<\/p>\n<div id=\"attachment_19698\" style=\"width: 652px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/www.dailydisneyland.com\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/Discoveryland_panorama.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-19698\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-19698 size-full\" src=\"http:\/\/www.dailydisneyland.com\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/Discoveryland_panorama.jpg\" alt=\"\" width=\"642\" height=\"310\"><\/a><p id=\"caption-attachment-19698\" class=\"wp-caption-text\">Un des seuls panoramas de la s\u00e9rie intervient dans l&#8217;\u00e9pisode sur Discoveryland: mani\u00e8re de montrer que Dinseyland Paris est une oeuvre (ou ouvrage?) visionnaire en soi<\/p><\/div>\n<p>&#8211; Dans la question de l\u2019espace, Disneyland Paris insiste sur ses inspirations et son h\u00e9ritage. Alan Bryman rappelle avec humour dans <em>The Disneyization of Society<\/em> que la Walt Disney Company sait s\u2019approprier des biens culturels de tous les pays mais serait beaucoup moins sympathique sur l\u2019utilisation par les autres des biens culturels qu\u2019elle produit \u00e0 travers une d\u00e9fense acharn\u00e9e de son copyright! Dans la vid\u00e9o sur le ch\u00e2teau, les inspirations europ\u00e9ennes sont mises en avant : le Mont-Saint-Michel, les ch\u00e2teaux de la Loire, la Sainte-Chapelle, etc. S\u2019y ajoutent des r\u00e9f\u00e9rences bien disneyiennes comme les arbres cubiques ou les couleurs des tours et des toits. Ce syncr\u00e9tisme sp\u00e9cifique \u00e0 Disneyland Paris depuis sa cr\u00e9ation en 1992 persiste donc 25 ans plus tard dans les discours et sert d\u2019argument d\u2019autorit\u00e9 de l\u00e9gitimation et de gage de qualit\u00e9.<br \/>\n&#8211; Le troisi\u00e8me point sur les fronti\u00e8res de l\u2019espace est la conception des coulisses dont l\u2019ambiance recr\u00e9\u00e9e pour le public \u00e0 Backlot et Studio 1 transforme un endroit technique et fonctionnel en lieu d\u2019enchantement : le visiteur peut passer du d\u00e9cor aux coulisses qui sont en fait aussi des d\u00e9cors. Les coulisses ne viennent donc pas briser le r\u00eave et, au contraire, l\u2019intensifie, car le myst\u00e8re y reste entier : les visiteurs ne se d\u00e9placent que dans une m\u00e9taphore de coulisse. Parler de d\u00e9cor, de formes et de techniques dans chaque fin de vid\u00e9o, c\u2019est assumer les lieux du parc d\u00e9crits comme des lieux de spectacle, c\u2019est assumer le faux et le construit. Disneyland Paris invite donc ses visiteurs \u00e0 se laisser aller aux r\u00e9cits propos\u00e9s et aux d\u00e9tails qui ajoutent de la qualit\u00e9, et r\u00e9cusent donc la volont\u00e9 de manipulation que de nombreux intellectuels ont soulign\u00e9 <em>jadis<\/em> sur l\u2019id\u00e9ologie de Disneyland Resort (Umberto Eco, Louis Marin, etc.). La position des vid\u00e9os rejoint dans ce sens celle de l\u2019anthropologue Yves Winkin qui \u00e9tudie la sociologie de l\u2019imaginaire.<br \/>\n&#8211; Enfin, concernant l\u2019espace, Disneyland Paris construit le regard. A travers les secrets et les petites r\u00e9v\u00e9lations \u00e0 la fin des vid\u00e9os, il s\u2019agit de cr\u00e9er des choses \u00e0 voir, et d\u2019expliquer des r\u00e9f\u00e9rences, des clins d\u2019\u0153il dont la reconnaissance n\u00e9cessitent une connaissance. Disneyland Paris peut ainsi reprendre en main la ma\u00eetrise des discours qui circulent sur les back stories qui inondent les cha\u00eenes Youtube de fans. Cet apport de connaissances permet aussi de revaloriser des lieux critiqu\u00e9s en les enrobant de magie. Ainsi, Laurent Cayuela explique le minimalisme des d\u00e9cors de Backlot est travaill\u00e9 sur le plan conceptuel, ce qui g\u00e9n\u00e8re <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=nUS2zM8JO68&amp;t=8s\">des commentaires ironiques<\/a> sur la vid\u00e9o : \u00ab c\u2019est l\u2019endroit qui va d\u00e9gager, aussi \u00bb, \u00ab esth\u00e9tisme r\u00e9duit au minimum, c\u2019est clair \u00bb, \u00ab probably the weakest area \u00bb. On se retrouve dans un cas de figure o\u00f9 l\u2019id\u00e9e ne rejoint pas le public. Susan Ingram a \u00e9crit un article sur l\u2019\u00e9chec de la premi\u00e8re version du parc California Adventure \u00e0 Anaheim et d\u00e9couvre que tous les th\u00e8mes ne sont pas vendeurs et susceptibles d\u2019enchanter. Backlot est peut-\u00eatre donc le lieu th\u00e9matis\u00e9 le plus exp\u00e9rimental et le plus intellectualis\u00e9&#8230;donc le moins intuitif : la conception intelligente de Studio 1 a attir\u00e9 deux fois moins de spectateurs sur Youtube que les autres \u00e9pisodes de la s\u00e9rie \u00ab Il \u00e9tait une fois \u00bb.<\/p>\n<div id=\"attachment_19697\" style=\"width: 651px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/www.dailydisneyland.com\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/backlot_minimalisme.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-19697\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-19697 size-full\" src=\"http:\/\/www.dailydisneyland.com\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/backlot_minimalisme.jpg\" alt=\"\" width=\"641\" height=\"306\"><\/a><p id=\"caption-attachment-19697\" class=\"wp-caption-text\">Backlot incarne l&#8217;extr\u00eame limite intellectuelle de la d\u00e9marche de th\u00e9matisation, puisque la zone reproduit le non-r\u00eave et le banal, ce qui a tendance \u00e0 passer pour une n\u00e9gligence.<\/p><\/div>\n<h2>Un certain rapport au temps : fronti\u00e8res interrog\u00e9es entre pass\u00e9, pr\u00e9sent et futur<\/h2>\n<p>&#8211; La s\u00e9rie \u00ab Il \u00e9tait une fois \u00bb r\u00e9sume discr\u00e8tement les enjeux de Disneyland Paris en lien avec l\u2019espace, mais instaure aussi un rapport avec le temps. Disneyland Paris se trouve \u00e0 une p\u00e9riode de renouvellement, surtout aux Walt Disney Studios que va investir la licence Marvel et o\u00f9 progressent les r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 Star Wars. Il est aussi int\u00e9ressant que la vid\u00e9o sur Discoveryland ne mentionne que Star Tours et Hyperspace Mountain, deux attractions r\u00e9nov\u00e9es sur le th\u00e8me de la licence Star Wars. Les autres visionnaires de toutes les \u00e9poques, de l\u2019Antiquit\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9poque contemporaine, rapidement mentionn\u00e9s au d\u00e9but, sont vite rang\u00e9s au placard, et cela signale bien l\u2019ambigu\u00eft\u00e9 de ce land qui se cherche une identit\u00e9. Cet \u00e9pisode introduit un paradoxe qui interroge la fronti\u00e8re entre pass\u00e9 et futur qu&#8217;on pourrait formuler ainsi: \u00ab Il \u00e9tait une fois bient\u00f4t \u00e0 Disneyland Paris \u00bb, en voulant dire que l\u2019\u00e2me du land survivrait aux \u00e9preuves du temps et des r\u00e9novations\u2026dans la parole, en tout cas. Les d\u00e9bats sur les transformations des parcs prennent donc de l\u2019ampleur sur internet en distinguant les d\u00e9fenseurs d\u2019attractions originales hostiles \u00e0 des licences qui tomberaient comme des cheveux sur la soupe, associ\u00e9s plus ou moins bien \u00e0 un th\u00e8me g\u00e9n\u00e9ral sans accroche narrative, et les ouverts perplexes qui ne sont pas contre des transformations d\u2019attractions si elles impliquent en profondeur des modifications de d\u00e9cors et une r\u00e9flexion sur une histoire de fond (pas juste un panneau Hyperspace sur un \u00e9difice inspir\u00e9 des utopies scientifiques du XIX\u00e8 si\u00e8cle, proc\u00e9d\u00e9 qui assimile le d\u00e9veloppement du parc \u00e0 celui d\u2019une ville et non d\u2019un espace th\u00e9matis\u00e9).<br \/>\n&#8211; La formule cheville \u00ab Il \u00e9tait une fois \u00bb qui donne son nom \u00e0 la s\u00e9rie annonce donc une double profondeur temporelle. Les parcs Disney ont la bizarrerie d\u2019ouvrir leurs portes en portant d\u00e9j\u00e0 un lourd pass\u00e9 : en 1992, Euro Disney \u00e9tait le produit d\u2019une longue conception, d\u2019un h\u00e9ritage venu de trois autres destinations similaires dans le monde et de d\u00e9cors semblaient avoir toujours exist\u00e9 ou s\u2019inspiraient avec nostalgie de lieux existants. Le lieu \u00e9tait donc d\u00e9j\u00e0 charg\u00e9 du pass\u00e9 le 12 avril 1992, et l\u2019\u00e9pisode \u00ab Il \u00e9tait une fois \u00bb sur Main Street USA en est un exemple, puisque Laurent Cayuela rappelle qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une repr\u00e9sentation mat\u00e9rialis\u00e9e d\u2019une vision nostalgique provoqu\u00e9e par les images d\u2019un souvenir d\u2019une ville r\u00e9elle (ouf\u2026). C\u2019est que Svetlana Boym appelle la nostalgie \u00ab restaurative \u00bb, en opposition \u00e0 la nostalgie \u00ab r\u00e9flexive \u00bb. La deuxi\u00e8me profondeur temporelle est acquise avec le temps, en m\u00eame temps que la l\u00e9gitimit\u00e9 durement acquise de Disneyland Paris qui a consacr\u00e9 une playlist Youtube de vid\u00e9os pr\u00e9sentant son h\u00e9ritage et son histoire. Or, c\u2019est le conflit de ces deux profondeurs temporelles qui fait aujourd\u2019hui d\u00e9bat jusqu\u2019\u00e0 nous plonger dans des r\u00e9flexions abyssales sur le pass\u00e9 qui repr\u00e9sente le pass\u00e9, le futur qui repr\u00e9sente le pass\u00e9, le pass\u00e9 qui repr\u00e9sente le futur, et on pourrait faire des cha\u00eenes sans fin r\u00e9v\u00e9lant la complexit\u00e9 du rapport des parcs Disney \u00e0 la question du temps et \u00e0 la r\u00e9novation.<br \/>\n&#8211; Un dernier aspect du temps dans la s\u00e9rie \u00ab Il \u00e9tait une fois \u00bb est la mani\u00e8re m\u00eame dont les \u00e9pisodes racontent les lieux et deviennent donc des doubles et des mod\u00e8les pour l\u2019exp\u00e9rience elle-m\u00eame. Les \u00e9pisodes sont tous construits sur le m\u00eame sch\u00e9ma : description du principe ou du r\u00e9cit du lieu, la description du cadre ext\u00e9rieur et, si possible, du cadre int\u00e9rieur, environnement marchand (boutiques et restaurants) et un ou deux secrets cach\u00e9s. Le cheminement va donc du g\u00e9n\u00e9ral au particulier, de l\u2019id\u00e9e \u00e0 son application dans un moindre d\u00e9tail qui donne finalement toute son importance \u00e0 l\u2019id\u00e9e. Le plus marquant d\u2019entre eux est la mention des escargots dor\u00e9s en haut du ch\u00e2teau et le dragon au fond de sa tani\u00e8re dans les t\u00e9n\u00e8bres. Ce d\u00e9tail qui semble innocent est en fait une r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la base de la structure mythique de tous les contes qui animent Fantasyland : il s\u2019agit toujours d\u2019un combat entre les lumi\u00e8res et les t\u00e9n\u00e8bres, le jour et la nuit (selon Jung, le philosophe de l&#8217;imaginaire).<\/p>\n<h2>Une cascade de lectures possibles<\/h2>\n<p>Je me suis demand\u00e9 quel plaisir on pouvait tirer de ces courtes vid\u00e9os : reconna\u00eetre ce qu\u2019on sait d\u00e9j\u00e0 en se sentant flatt\u00e9 de d\u00e9j\u00e0 tout savoir (et m\u00eame d\u2019en savoir plus !), voir de belles images (majorit\u00e9 des commentaires des spectateurs !), plaisir de d\u00e9couvrir, peut-\u00eatre d\u00e9clenchement de l\u2019envie d\u2019acheter un billet, et bien s\u00fbr transformer le r\u00eave du cr\u00e9ateur en notre propre r\u00eave. Ces vid\u00e9os ont comme objectif de nous permettre de nous approprier Disneyland Paris et de le vivre sur diff\u00e9rents plans : c\u2019est la th\u00e9orie r\u00e9pandue de la r\u00e9ception romanesque applicable aux visites de Disneyland Paris, et selon laquelle il existe plusieurs niveaux de lecture d\u2019un roman : la lecture utilitaire du plaisir, la lecture vagabonde de la d\u00e9couverte, la lecture critique de r\u00e9flexion,&nbsp;ces niveaux n\u2019\u00e9tant bien s\u00fbr pas s\u00e9par\u00e9s et s\u2019alimentant les uns avec les autres en m\u00eame temps.<\/p>\n<div id=\"attachment_19699\" style=\"width: 288px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/www.dailydisneyland.com\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/doud_livre.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-19699\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-19699 size-full\" src=\"http:\/\/www.dailydisneyland.com\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/doud_livre.jpg\" alt=\"\" width=\"278\" height=\"181\"><\/a><p id=\"caption-attachment-19699\" class=\"wp-caption-text\">L&#8217;approche &#8220;lecture&#8221; est au coeur de la s\u00e9rie &#8220;Il \u00e9tait une fois&#8221;, un peu comme ces livres g\u00e9ants qui servaient de socles aux chars dans la Disney&#8217;s Once Upon a Dream Parade. Approche d\u00e9pass\u00e9e ?<\/p><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La cha\u00eene Disneyland Paris s\u2019enrichit depuis plusieurs mois d\u2019une s\u00e9rie de mini-documentaires sur les identit\u00e9s spatiales cl\u00e9s de Disneyland Paris pr\u00e9sent\u00e9s par Laurent Cayuela, \u00e9crivain-concepteur. 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